Rencontres entre musique électronique et orchestre au cinéma - Texte 2
Actif depuis la fin des années 1950, Jerry Goldsmith utilise dès 1967 la machine de delay[2] Echoplex pour la bande originale de Planet of the Apes (Franklin J. Schaffner), puis, douze ans plus tard, pour celle d’Alien (Ridley Scott, 1979). Pour ces deux partitions, Goldsmith mélange l’orchestre avec, d’une part, des procédés électroacoustiques et, d’autre part, l’utilisation d’instruments peu habituels (cors de bélier et cuica pour la première, didgeridoo et serpent pour la seconde[3]). Si, dans ces deux films, la part belle est faite à une écriture avant-gardiste héritée de Penderecki, Ligeti ou Bartók, l’univers d’Alien est plus diatonique et consonant, aux sonorités debussystes[4].
Type de document (média)
Texte nativement numérique
Créateur
Contributeur
Éditeur
TECHNÈS
Date de diffusion
2020
Langue
fr
Format
text/html
Droits
© TECHNÈS, 2020. Certains droits réservés.
Licence
Identifiant
ark:/17444/72847x/2199
Date de modification de la fiche
2020-12-15
2022-10-18
