Le personnage-photographe au cinéma: de la prise de vues à la retouche, stratégies visuelles pour montrer l’envers des images comme elles se font - Texte 3

À l’autre bout du XXe siècle, en 1992, dans un tout autre contexte et sur un autre continent, le cinéaste israélien Assi Dayan emprunte à son tour le nom d’un fabricant de pellicule pour raconter La vie selon Agfa. L’ouverture se résume ainsi : une jeune femme, photographe par vocation, discute au téléphone avec la patronne du bar où elle travaille, tout en accrochant avec des pinces à linge des tirages photographiques sur un fil tendu à travers son appartement. En toile de fond, on voit, punaisés au mur, d’autres tirages, en noir et blanc dans un film lui-même en noir et blanc, très granuleux. Un lent panoramique droite-gauche accompagne la protagoniste dans son activité. Elle raccroche le combiné du téléphone et sort du cadre par la droite, tandis que la caméra amorce un mouvement inverse, qui découvre par la fenêtre une vue composée de la ville de Tel Aviv.

Type de document (média)

Texte nativement numérique

Créateur

Éditeur

TECHNÈS

Date de diffusion

2024

Langue

fr

Format

text/html

Droits

© TECHNÈS, 2024. Certains droits réservés.

Licence

Identifiant

ark:/17444/69773t/6379

Date de modification de la fiche

2024-06-27

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