Les scènes phonocinématographiques, cinéphonographiques et les phonoscènes - Texte 9
Même avec les tout premiers systèmes électriques comme le Vitaphone (1925), ce principe de la voix enregistrée est sauvegardé. Comme le souligne Rick Altman, « [l]e premier emploi commercial du système Vitaphone en août 1926 offre une série de levers de rideau musicaux appelés “programmes de musique de radio perfectionnéeˮ par Albert Warner, parce qu’avec ses frères il tentait justement de recréer le succès récent du Victor Hour à la radio[7] ». Finalement, lorsque les frères Warner se sont associés à la Vitaphone Corporation, ils visaient à agrémenter les séances de cinéma muet par des programmes — « Vitaphone Shorts » — totalement inspirés des disques et de programmes radiophoniques de l’époque, plutôt qu’à promouvoir une nouvelle forme de cinéma, celle du sonore.
