Cinéma (documentaire et narratif) - Texte 2

Caméra d’action et image somatique vont main dans la main, puisque la première désigne un type de caméra conçu pour capter les expériences d’un corps en action et que la seconde concerne les aspects d’une image qui nous révèlent quelque chose du corps à l’origine du mouvement. Les deux se rencontrent également dans des œuvres qui dépassent les limites de ce que l’expression « caméra d’action » désignait initialement (sports extrêmes, usages amateurs au quotidien), notamment dans quelques œuvres documentaires où le rôle du filmeur est aussi central que ce qui est filmé, voire plus important dans certains cas. C’est le cas dans des films tels Les glaneurs et la glaneuse d’Agnès Varda (2000) et Walden de Jonas Mekas (1968). Johan van der Keuken constitue ici une référence, lui qui rejetait les fondements du documentaire classique et disait de sa pratique que ce « qu’on documente au fond, c’est une présence physique, non seulement celle de l’autre, mais la [s]ienne propre[2] ».

Type de document (média)

Texte nativement numérique

Créateur

Bédard, Philippe

Éditeur

TECHNÈS

Date de diffusion

2020

Langue

fr

Format

text/html

Droits

© TECHNÈS, 2020. Certains droits réservés.

Licence

Identifiant

ark:/17444/355707/3500

Date de modification de la fiche

2021-10-31
2022-02-22

Se conforme aux schémas

Est un média associé au contenu

Est une partie de

Export